ISBN: 9782490418459

Anna guidant le peuple

 9,50

« Moi, je crois dans le hasard et la bêtise humaine. À eux deux, ils peuvent expliquer le monde. La connerie et l’entropie sont bien plus fortes, même chacune séparément, que nos pauvres cerveaux travaillant tous d’un même effort à un même complot. »

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Description

Anna guidant le peuple (parution le 21 août 2021)

Maëlig DUVAL

La guerre civile vient de s’achever. Le dictateur a été vaincu et des élections libres et démocratiques se préparent.

Dans une ancienne cabane de guerre transformée en QG de campagne, une ex-armée de libération célèbre l’anniversaire d’Anna, héroïne de la révolution morte en martyr pour la cause. On boit, on se remémore, on boit davantage, on presse avec compassion l’épaule de Zozime – le veuf d’Anna – qui a tant fait pour que perdure la lumineuse mémoire de son épouse. On boit, encore.

Soudain, du bruit à la porte : quelqu’un essaie d’entrer.

Sur le qui-vive, ivre et suspicieux, on ouvre.

C’est Anna.

192 pages – format poche 11 * 17 * 1 cm – reliure dos collé cousu – bandeau illustré

Inédit

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Les dieux ont disparu, entraînant le décès des humains qui leur étaient le plus liés, la guerre civile et l’apparition d’une nouvelle mort.
Dans cette société en reconstruction sous la férule d’un gouvernement totalitaire, Albert, fonctionnaire, établit des rapports sur les lieux à restructurer. Parfois, il se souvient des dieux, mais hésite à en parler, même à sa maîtresse, sous peine d’être soupçonné de sédition.
Jusqu’au jour où il rencontre Eva qui raconte les légendes proscrites à son fils. Lequel est persuadé d’être destiné à sauver les dieux.
Un enfant, si différent soit-il, aurait-il le pouvoir de changer le monde ?

Ce caillou dans ma chaussure

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« Ne t’inquiète pas, c’est normal : en France, il y a eu plusieurs guerres au XXe siècle et les arrière-grands-pères sont souvent morts jeunes, on est habitué.
— Ah ! Chez nous, c’est pareil, mais avec les enfants. »

« Les semaines passent assez lentement, quand on a un caillou dans la chaussure. Il ne se laisse pas oublier, il empêche le temps de filer comme il le fait habituellement. »

« Je pense à tous ces politicards tocards qui refusent d’accueillir ces enfants, ces femmes, ces hommes en souffrance. Ces racistes primaires qui ont peur qu’on vienne leur prendre leurs poules, leur voiture, leur boulot, et créent toutes ces séparations, déchirures. Nous le paierons un jour, c’est sûr. »

« Accepter ce système, c’est accepter ça, non ? En tout cas, c’est sans doute ce qu’ils pensent, tous ceux qui sont derrière les frontières, à essayer d’entrer en Europe. Que si nous ne venons pas couper nous-mêmes les barbelés pour qu’ils entrent, c’est que nous cautionnons cette horreur. »

« Mais quand il y a urgence et qu’on n’a aucune solution ?
On ferme les yeux, on se bouche les oreilles et on chante très fort
La Marseillaise, c’est ça ? »